La psychanalyse, c'est le choix de ceux qui veulent aller voir ce qu'il y a derrière, pas seulement faire passer ce qui gêne. Ça demande du temps et de la régularité. Les psychanalystes inscrits ici affichent la société ou la fédération à laquelle ils sont affiliés.
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Quelqu'un qui a d'abord fait sa propre analyse, longtemps, puis s'est formé à la théorie dans une société ou une école de psychanalyse, et dont la pratique est supervisée par un pair. Ce parcours n'est pas fixé par la loi : le titre n'est pas réglementé. Il est fixé par les sociétés de psychanalyse elles-mêmes, qui n'admettent pas n'importe qui, et c'est leur affiliation que nous demandons à l'inscription.
Il y a plusieurs courants, freudien, lacanien, jungien, et plusieurs sociétés nationales avec des antennes en région, dont la FNP. Un psychanalyste n'est pas psychiatre (le psychiatre est médecin) ni psychologue (titre protégé par un master). Certains sont les deux ; ça se voit sur leur fiche.
Pour ce qui revient. Le même type de relation qui finit de la même façon, le même blocage au moment de choisir, le même rapport à soi qu'on n'arrive pas à changer malgré tout ce qu'on a compris. La psychanalyse ne cible pas un symptôme ; elle cherche ce qui le tient. C'est un travail en profondeur, et sa durée ne se décide pas à l'avance, ni par l'analyste ni par vous : elle se constate en chemin. En revanche, l'arrêter est toujours votre décision.
L'affiliation à une société ou une fédération, d'abord, parce que c'est la seule garantie que le parcours a été examiné par des pairs. Le cadre, ensuite : certains analystes reçoivent une fois par semaine, d'autres plusieurs ; la durée des séances varie, le tarif aussi, et tout ça se discute dès les premières rencontres. Ces premières rencontres sont faites pour voir si un travail est possible avec cette personne. Si ce n'est pas le cas, on en voit un autre, et aucun analyste sérieux ne s'en offusquera.
Entre 50 et 100 € la séance, et plutôt 50 à 70 € hors des grandes villes, pour 30 à 50 minutes selon l'analyste. Pas de remboursement, sauf si l'analyste est aussi psychiatre et consulte à ce titre. Certaines mutuelles participent. Le tarif se parle avec l'analyste, c'est une tradition du métier, et il est affiché sur chaque fiche pour que vous sachiez à quoi vous attendre.
Le cabinet est le format historique, et pour beaucoup d'analystes il reste le préféré. Mais la visio et le téléphone ont fait leurs preuves, et le téléphone en particulier a ses partisans parmi les analystes : ne pas voir l'autre, parfois, aide à parler. Beaucoup combinent. La fiche dit ce que chacun propose.
Quelques séances ou un travail en profondeur : les repères de durée selon les approches, les signes qu'un travail avance, et votre liberté d'arrêter à tout moment.
La psychanalyse, c'est quoi exactement ? Ce guide pratique explique le cadre, le déroulement des séances et à qui cette approche peut convenir.
Non, sauf quand l'analyste est aussi psychiatre et consulte à ce titre. Certaines mutuelles participent aux frais.
Non. Vous prenez rendez-vous directement.
Personne ne peut le dire à l'avance, et un analyste qui vous donne un chiffre ne vous dit pas la vérité. Ça dépend de ce que vous cherchez et de ce qui se passe en chemin. La décision d'arrêter vous appartient.
Le psychanalyste travaille sur ce qui se répète, en profondeur, sans cibler un symptôme. Le psychopraticien accompagne une difficulté plus délimitée avec une approche de psychothérapie. Les deux titres ne sont pas réglementés, et dans les deux cas c'est l'affiliation qui dit quelque chose du parcours.
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